Prestataire de services
Pour élargir leur clientèle grâce à Internet, les prestataires disposent actuellement de plusieurs moyens, notamment :
- des annuaires tels que les Pages jaunes (et leur équivalent à l’étranger : Yellow Pages), Kompass… Les utilisateurs doivent faire leur choix parmi une masse de professionnels, répartis en catégorie. Il n’y aucun classement, si ce n’est celui de l’argent (les catégories les plus populaires sont payantes). Ce type de recherche tend à disparaître à la suite de l’impossibilité de se renseigner sur le sérieux du prestataire, avec une baisse boursière de -84,90 % en 5 ans pour les Pages Jaunes.
- des moteurs de recherche, tels que Google. Les professionnels doivent alors entretenir leur réputation et leurs visites afin d’être facilement visible sur le net à condition d’avoir un bon référencement. Les utilisateurs pouvant laisser des avis visibles par tous il est plus facile pour les commanditaires de faire leur choix. Des services tels que AdWords et Google Analytics permettent d’optimiser sa présence sur le net. Là encore les prestataires prêt à payer auront un meilleur placement, mais les avis se mériteront.
- des places de marchés, tels que des sites d’inter-médiation pour mettre en relation prestataire et client, qui facilitent les recherches des utilisateurs. Moyennant un pourcentage du paiement ils listent les professionnels et proposent les mieux classés d’entre eux à l’utilisateur grâce à des critères de sérieux, prix et disponibilités. Certains sites se destinent aux particuliers (C to C et B to C) tandis que d’autres visent les entreprises (B to B) et d’autres englobent les deux.


Obligations juridiques
De façon générale, en France, tout prestataire de services est soumis à une obligation d’information, en vertu du droit de la consommation (article L111 du code de la consommation).
Certaines catégories sont soumises à des demandes d’agrément, comme les prestataires de services d’investissement. L’agrément de ces derniers est délivré par l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) après approbation par l’ Autorité des marchés financiers (AMF) de leur programme d’activité, sauf lorsque le [1] [archive] exerce à titre principal le service de gestion de portefeuille. Dans ce cas, son agrément n’est pas délivré par l’ACP mais par l’AMF, sous la dénomination de société de gestion de portefeuille9.